[Imc-france-paris] (no subject)

simo zimoimc at libero.it
Sam 22 Fév 00:07:54 PST 2003


et pourtant elle tourne!

pour les articles, romain, tu peut trouver beaucoup d'articles sur
http://argentina.indymedia.org/

mais je pense que il ne faut pas traduire des km de text, mais un resoumme

un article en française à
http://www.belgium.indymedia.org/front.php3?article_id=48960&group=webcast

dans le post que j'a envoie précédemment j'a joint des liens photo e trois 
photo que on peut utiliser pour la premier pages e celle de l'article...


je joind ici deux text que j'a traduit, desolee pour la qualitee mais je 
n'a pas beaucoup de temp...

Après la guérilla de jours précédents, qui ont fait 30 morts, la Central 
Obrera Boliviana  a appelé à une grève de 48 heures.
La démission de président de la République est demandée, retenu coupable de 
la réduction de 4,2% pour les salaires de 1.320 Bs à 10,3% pour les 
salaires supérieurs à 5.000 Bs.
Le gouvernement néo-libériste du multimilliardaire " GRingo " Sanchez de 
Lozada, n'a trouvé aucune autre manière pour suivre les ordres du FMI, que 
taxer les revenus les plus bas.
Il n’a pas imposé des grandes fortunes, ni appliqué une taxe à 
l'exportation du gaz naturel aux Etats-Unis.
La grève de 48 heures, viendra renforcer la grande mobilisation des 
paysans, et scellera un rapprochement entre le monde des campagnes et le 
secteur urbain bolivien.



La Bolivie veut que le Gringo parte.

Jusqu’à présent on compte 21 morts dans les émeutes du week-end, 41 morts 
en un mois de conflit social et une centaine de détenus dans l’ensemble du 
pays. Tout au long de la journée, les ouvriers, les fermiers et les jeunes 
se sont mobilisés à La Paz, Cochabamba et Santa Cruz.
Dans Potosí, les ouvriers de la mine qui est propriété du président ont 
bloqué des routes, tout comme les fermiers à Chapare, où les confrontations 
ont dégénérée causant un mort et trois ont blessé.

Si le 13 nous avons assisté à une cassure de l’Etat, avec les affrontements 
entre la police et les militaires, aujourd’hui, avec l’émergence de cette 
nouvelle mobilisation, nous ressentons un sentiment semblable à celui qui a 
précédé la fin du gouvernement De La Rua en Argentine.


Dans toutes les villes, les mobilisations organisées ont été pacifiques et 
ordonnées. A La Paz, les organisateurs ont tenté une fois seulement d’aller 
vers la plaza Murillo, celle-là même qui le 13, fut le scénario de 
sanglants combats, et qui aujourd’hui (le 14) est gardée par des centaines 
de soldats et des tanks.

C’est seulement après la fin de la manifestation qu’ont commencé les 
affrontements, le saccage des bâtiments et des banques, et l’arrestation 
des manifestants, dont cent d’entre eux à La Paz. Même scénario à 
Cochabamba et Santa Cruz, les trois villes les plus importantes du pays.


Malgré la campagne médiatique, qui agitait le fantôme du vandalisme, ce 
sont bien les mesures prises par le gouvernement et la récession économique 
qui ont été la source de la protestation.

Jusqu’à ce qu’aient commencé les mobilisations on ne savait pas comment le 
gouvernement pouvait réagir; il avait hier appeler à une mobilisation 
pacifique. Aujourd’hui la ville est totalement militarisée comme si c’était 
le second épisode d’une guerre qui ne se terminera certainement pas avec la 
fin du jour.






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