[Imc-france-paris] courrier d'information pour les associations de défense des droits de l'homme

Doizon Cyrille gktjkeruioruiursdkdsgjkl at yahoo.fr
Mar 28 Oct 14:57:53 PST 2003


DOIZON Cyrille 
Menekûlteret Befogadó Àllomàs 
( camp de réfugiés de Debrecen ) 
DEBRECEN, 4033 Samsoni utca 149 HONGRIE 
e-mail : gktjkeruioruiursdkdsgjkl at yahoo.fr 
tel(cabine publique)      : 00 36 52 427 444 
entre 20H00 et 20H10 
tous les jours 
  

Please, translate this text in french. That talk about a medical experience and violation of the human rights suffered by my parents and me. The case history of my parents are secret and are classified at the french prime-minister services. This medical experience involve politicians like Jean-Marc Ayrault ( the president of the Socialist Group at the French Parliament ) but also two Prosecutors. A local newspaper called "L'Hebdo de Nantes" has already talked about the social situation of my family but since, the media refuse to talk about it and i have been threatened by a member of the French Political Police. 
  

DEBRECEN, le 28 Octobre 2003,
  

Madame, Monsieur,  

  
Je vous envoie ce courrier pour vous faire part de certaines informations qui pourraient vous intéresser concernant certains hommes politiques français ainsi que l'État Français. En effet, mes parents et moi-même avons été victime d'une expérience médicale. C'est la raison pour laquelle l'État détruit lentement ma famille par prévarication, par discrimination à tous les niveaux, par délaissement de personnes hors d'état de se protéger, par négation des droits de la personne malade ( cadre médico-social meurtrier et criminogène, discrimination par rapport à l'état de santé de mes parents, plaintes qui disparaissent, ect ... ). 
Depuis des années, mon père est contraint de jouer la comédie et d'obéir à la police et à son ancien chef de service, Monsieur Albert Mahé. Ce dernier utilise ses amis maçons et médecins ( comme Madame Rachel Bocher qui est chef de service à l'Hôpital Psychiatrique Saint-Jacques de Nantes, Présidente du Syndicat National des Praticiens Hospitaliers et Adjointe au Maire de Nantes ). Il peut également compter sur le soutien du Maire de Nantes, Monsieur Jean-Marc Ayrault. 
La police, quant à elle, utilise Monsieur Pierre Georget ( qui se fait passer pour un ami de mes parents et dont le passé judiciaire est déjà chargé ) pour faire la loi au domicile de mes parents et pour forcer mon père à jouer la comédie. D'ailleurs, ses visites régulières chez mes parents coïncident avec le début des violences conjugales. 
À ce sujet, d'ailleurs, il convient de signaler que la presse a déjà parlé de
lui dans le journal l'Écho de la Presqu'île Guérandaise du 2 Juin 1995 ( article écrit par Émile Gérardmer ) et dans l'Hebdo de Nantes du 23 Mai 2001. On l'appelle monsieur G dans cet article. 
Cet individu a également eu des démêlés judiciaires avec Monsieur Texier, le Maire de la commune de Férel dans le Morbihan en France. Il a été comdamné pour diffamation et menaces envers ce Maire par la Cour d'Appel de Rennes. Il avait par ailleurs déjà été condamné pour coups et blessures dans une autre affaire. 
Pour comprendre l'histoire de ma famille, il faut revenir en arrière. Dans les années 70, mon père a travaillé avec Albert Mahé en tant que personnel de l'École Centrale de Nantes détaché à l'Institut Universitaire de Technologie. C'est à cette époque que ma mère est devenue psychotique chronique. Albert Mahé est le bras droit de Jean-Marc Ayrault à la mairie de Nantes en charge des finances et des questions juridiques depuis que la gauche a gagné la mairie en 1989. Il est aussi Conseiller Général du Canton où habitent mes parents, chef historique du P.S. au Conseil Général de Loire-Atlantique et membre de la loge maçonnique le Grand Orient de France. 
Quand à Jean-Marc Ayrault, il est actuellement Député, Maire de Nantes, Président du Groupe Socialiste à l'Assemblée Nationale. Sachez par ailleurs que Monsieur Ayrault est également président du Conseil d'Administration des Hôpitaux de Nantes. 
Je suis né en Septembre 1972 à une époque où ma mère était déjà démente chronique et alors que mon père obéissait à son chef de service Monsieur Mahé dans et hors de son travail. À cette époque, ma mère était traitée par de la therfluzine et ce alors qu'elle était enceinte ce qui présentait des risques certains de malformations du foetus. Cela constituait déjà en soit une expérience médicale puisque cela violait l'article L152-8 du Code de la Santé Publique Français. 
Cela constitue une violation flagrante de l'article 16 du Code Civil Français aux termes duquel il est dit : "la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie ". J'ai donc été élevé par mes parents au lieu d'être placé dans une famille d'accueil ou à la DDASS. En effet, ma mère a été contrainte de m'élever par les médecins de l'Hôpital Publique Saint-Jacques, donc par l'État et ce alors qu'elle touchait une allocation adulte-handicapée depuis les années 70 pour sa psychose chronique. Elle avait par ailleurs l'interdiction de travailler à cause de sa démence et était reconnue à 100% par la sécurité sociale pour cette dernière. 
Ceci viole l'article 2 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme :
"Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de tout autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de tout autre situation". 
Ceci viole également l'article 7 du Pacte International relatifs aux Droits 
Civils et Politiques : "Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou 
traitements cruels, inhumains ou dégradants. En particulier, il est interdit de soumettre une personne sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique". 
Cela constitue une expérience médico-psychiatrique puisque l'article L326 alinéa 1ier du Code de la Santé Publique Français dit : "La lutte contre les maladies mentales comporte des actions de prévention, de diagnostic, de soins, de réadaptation et de réinsertion sociale" ( la démence chronique de Geneviève Doizon ayant été diagnostiquée en 1970 ). Par ailleurs, l'article L209-9 et L209-11 du Code de la Santé Publique Français interdit les expériences psychiatriques sans le consentememt des personnes intéressées. Il y a donc eu discrimination par rapport à ma naissance et par rapport à l'état 
de santé de mes parents, notamment celui de ma mère de la part des services sociaux de l'Hôpital Saint-Jacques et de la psychiatre qui la suivait à l'époque ( Madame Le Gall-Mouraud ). Évidemment, dans un tel cas, l'État est responsable puisque les objectifs de l'alinéa 1ier de l'article L326 du Code de la Santé Publique sont confiés aux services dépendants de l'État dans le cadre de la sectorisation psychiatrique et notamment au Conseil Général ( la DDASS dépendant de ce dernier). 
Par ailleurs, ma mère aurait dû être protégée juridiquement depuis 1974 au moins À cette époque, elle a failli m'égorger dans un accès de folie avant d'être internée. Une mesure de placement me concernant avait été évoquée à cette époque: elle n'a jamais été à son terme pour cause d'expérience psychiatrique. 
Depuis cette époque, Albert Mahé craint pour sa réputation et celle de Jean-Marc Ayrault. En effet, ayant travaillé quotidiennement avec mon père à l'École Centrale de Nantes durant les années 70, il pouvait difficilement dire qu'il ne savait pas que ma mère schizophrène m'élevait si cette affaire d'expérience médicale avait éclaté dans les médias. Sa carrière politique aurait alors été définitivement brisée. 
D'un point de vue juridique, cette histoire est donc très gênante pour Monsieur Mahé, Monsieur Ayrault, l'hôpital et donc pour l'État. 
De plus, en droit français, "lorsque les facultés mentales sont altérées, par une maladie, une infirmité ou un affaiblissement dû à l'âge, il est pourvu aux intérêts de la personne par l'un des régimes de protection existants. L'altération des facultés mentales ou corporelles doit être médicalement établie" ( article 490 du Code Civil Français ). Par conséquent, tous les actes notariés signés par mes parents sont illégaux et peuvent être attaqués sur la base de l'article 489-1 du Code Civil ( d'où l'impérieuse nécessité de nier nos personnalités juridiques pour certaines personnes, notamment les notaires concernés ). 
Voici la liste des actes notariés signés par mes parents : 
* Vente d'un appartement 9 rue de Coulmiers à Nantes à la fin de l'année 1974 
* Achat d'un appartement 29 rue du petit bel-air à Nantes en 1975 
* Achat d'une maison 124 route de Saint-Luce en Octobre 1996 à Nantes * Vente d'un appartement 29 rue du petit bel-air en Octobre ou Novembre 1997 à Nantes 
Les dossiers médicaux de mes parents sont classés aux Services du Premier Ministre à la CADA à Paris. Ils permettent de prouver que l'état de santé de mes parents nécessitait une protection juridique depuis longtemps et que par conséquent les actes notariés sont entachés d'illégalité. Ils constituent également la preuve irréfutable que l'État a fait une expérience médicale sur moi et ma famille. 
D'ailleurs, ma mère et moi-même avons demandé son dossier médical à la C.A.D.A. le 30 Janvier 2001. Cette demande a été faite par écrit et envoyée en recommandé avec accusé de réception. Mais cette demande de dossier médical a été détournée par l'armée le 1ier Février 2001 comme le prouve le cachet de la poste figurant sur cet accusé de réception. Cela démontre que les dossiers médicaux de ma famille sont secrets. 
En particulier, le dossier médical de mon père Robert Doizon permet d'établir d'une manière sûre et certaine que ce dernier a été victime d'actes de torture mentale. En effet, mon père a été hospitalisé à son domicile de Mai 1994 à Juin 1995 par le biais de l'Hôpital à Domicile. A cette époque, les douleurs de son artérite nécessitaient l'utilisation d'une pompe à morphine et des prises régulières d'antalgiques et d'antidépresseurs. Auparavant, il avait déjà subi 3 ou 4 amputations et se déplaçait en fauteuil roulant. Néanmoins, si les douleurs physiques étaient correctement prises en charge par l'Hôpital à Domicile, il n'en était pas de même pour les douleurs psychiques. Durant cette période, mon père, amputé, dépressif, sous morphine vivait sous le même toit que ma mère démente chronique et moi-même. Cette prise en charge hospitalière a été décidée arbitrairement et imposée par la force en violation de l'article L 1ier B du Code de la Santé Publique Français. Ce dernier dit ceci :
 " Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage. ". Il semble évident que les soins à domicile (1 ou 2 fois par jour) ne pouvaient qu'exacerber les souffrances psychiques, enlever toute dignité à la personne malade et déstabiliser l'entourage puisque 2 individus sur 3 étaient gravement malades à l'époque. 
Quel peut-être le résultat d'une aggravation des souffrances psychiques d'un individu déjà dépressif ? 
Comment apaiser les souffrances psychiques d'un individu dépréssif qui vit sous le même toit qu'une personne démente chronique qui a l'interdiction de travailler à cause de sa maladie? Comment soutenir l'entourage dans un tel cadre ? 
La réponse semble évidente : il y avait là une volonté archarnée de la part de différentes institutions étatiques et en particulier de la part des Hôpitaux de Nantes de se débarasser de la famille Doizon qui a été trop maltraitée, tant sur le plan juridique que médical. 
Mes parents sont donc actuellement très malade : mon père est aujourd'hui cul-de-jatte, invalide à 80% à cause de l'artérite et dépressif; ma mère, elle, est adulte-handicapée à 80% ( psychotique chronique officiellement à cause d'un kyste au cervelet ). C'est dans un contexte médico-social particulièrement dégradé que des violences conjugales se sont produites au domicile de mes parents à partir de Septembre 1999. Mes parents ne se supportaient plus car ils étaient trop malade pour s'occuper l'un de l'autre correctement (préparer les repas, les médicaments, faire le ménage, tenir les comptes bancaires, ect...) et les services sociaux les délaissaient. Ces violences ont débuté à l'époque où Monsieur Pierre Georget venait au domicile de mes parents. Il est donc possible que ce soit lui qui en soit l'auteur. La première plainte a été déposée par ma mère contre mon père le 19 Septembre 1999: aucune enquête policière et sociale n'a alors été diligentée et la plainte de ma mère a été
 classée par le Procureur de la République. Un deuxième cas de violence s'est produit le 3 Octobre 1999. Là encore, le Procureur de la République a classé la plainte. Le 31 Juillet 2000, ma mère a de nouveau porté plainte contre mon père pour violences (étant psychotique, elle n'aurait pas osé déposer plainte contre Monsieur Georget si ce dernier l'avait frappée). Cette fois-ci, le Procureur a classé la plainte sous condition mais aucune enquête n'a été ouverte par la police qui savait pourtant que Monsieur Georget venait régulièrement au domicile de mes parents. Ma mère a de nouveau porté plainte contre mon père le 17 Avril 2001. Cette plainte devait forcément provoquer l'ouverture d'une enquête policière et sociale sur ordre du Procureur de la République puisqu'elle faisait suite à une plainte classée sous condition. Comme par hasard, cette plainte a disparu et aucune enquête policière n'a été ouverte. 
C'est dans ce contexte médico-social que j'ai déposé deux plaintes pour 
discrimination durant l'année 2001. Elles concernaient deux contrats d'insertion qui me demandaient de faire le travail des services sociaux de la ville à leur place. En fait, j'ai demandé à l'assistante sociale du Centre Communal D'Action Social de Nantes de prendre en compte la gravité de la situation médico-sociale de mes parents ainsi que les violences conjugales dans l'objet du contrat d'insertion sans quoi j'aurai refusé de signer quoi que ce soit avec la ville. Évidemment, je pensais que le contrat d'insertion en question ne serait pas validé par la Commission Locale d'Insertion mais que cela suffirait à alerter les autorités compétentes sur ma situation familliale. A ma grande surprise, le premier contrat a été validé par la Commission Locale d'Insertion le 24 Avril 2001. Celui-ci était valable du 01 Avril 2001 au 30 Juin 2001 et avait pour objet : "Pouvoir rechercher une solution adaptée à la situation de mes parents". J'ai alors décidé de contacter le journal l'Hebdo de
 Nantes. Un article sur ma famille est paru dans ce journal le 23 Mai 2001 dont le titre est assez évocateur : " Non asistance à handicapés en danger ". Cet article a fait la une du journal et a été écri par le rédacteur en chef adjoint de l'époque : Bruno Salaün. Je tiens par ailleurs à signaler que le Procureur de la République n'a pas engagé de poursuite contre l'Hebdo pour atteinte au respect dû à la justice (article 434-25 du Code Pénal Français) suite à cet article. En effet, cet article mentionnait l'existence d'un courrier que j'avais envoyé au Procureur de la République pour l'avertir des dangers qu'encouraient mes parents. Or, en droit français, la non assistance à personne en danger constitue un délit. Sans doute le souci d'étouffer une affaire qui aurait pu nuire à l'image de marque d'Albert Mahé, donc au Grand Orient, à Jean-Marc Ayrault et au Procureur de la République lui-même semble expliquer son silence coupable. Peut-être y a-t-il eu également intervention du
 ministère de la justice pour soutenir un frère en difficulté et ce en période pré-électorale. Le deuxième contrat d'insertion que j'ai signé avec le C.C.A.S. reprenait l'objet du premier et était valable de Septembre 2001 à fin Novembre 2001. 
Concernant les plaintes pour discrimination relatives aux contrats d'insertion que j'ai déposées, la première en date du 7 Août 2001 a disparue. La deuxième en date du 28 Décembre 2001 a été classée le 2 Avril 2002 contre Monsieur Gluck Gérard. Je ne sais pas qui est ce monsieur et quelle place il a occupé dans la Commission Locale d'Insertion qui a validée mon contrat d'insertion. Pour votre information, il faut que vous sachiez que la Commission Locale d'Insertion ( C.L.I. ) comprend au moins un Conseiller Général ainsi que des Représentants de l'État et de la Mairie. C'est la C.L.I. qui est chargée de valider les contrats d'insertion signés entre les demandeurs d'emploi qui perçoivent le R.M.I. (Revenu Minimum d'Insertion) et le Conseil Général et les services sociaux de la ville. Dans la commission qui nous intéresse, il y avait Madame Michèle Meunier, Conseillère Générale, 4ième adjointe au Maire de Nantes et Vice-Présidente du Centre Communal d'Action Social de Nantes ( les
 services sociaux ). Par ailleurs, à cette époque, sous le gouvernement Jospin, Monsieur Daniel Vaillant le Ministre de l'Intérieur et la Garde des Sceaux de l'époque, Madame Marylise Lebranchu étaient tout les deux membres du Grand Orient. Il paraît évident que ces derniers ont utilisé leur pouvoir envers le Procureur de la République et la Police Nationale pour étouffer cette affaire et nier l'existence de ces plaintes qui auraient pu gêner Monsieur Albert Mahé, leur frère maçon ainsi que Monsieur Jean-Marc Ayrault. En effet, il existait un risque que cette affaire soit utilisée dans un but électoral par l'extrême-droite et l'extrême-gauche pour discréditer la gauche en attaquant Monsieur Ayrault et Monsieur Mahé. Deux invalides à 80% agés de plus de 60 ans qui se frappent alors qu'ils habitent en face d'une maison de retraite de la ville de Nantes, cela fait très mauvais genre en période électorale, surtout après la parution d'un article de presse qui accuse les services sociaux
 et le Procureur de la République de non assistance à personnes en danger. 
D'ailleurs, à cette époque, peu de temps après les élections cantonales de Mars 2001, Albert Mahé a perdu son siège de Président du Groupe Socialiste au Conseil Général de Loire-Atlantique. 
Dans un tout autre registre, peu de temps après la parution de cet article, la C.O.T.O.R.E.P. ( Commission Technique d'Orientation et de Reclassement Professionnel ), lors de sa séance du 10 Juillet 2001, a rejeté la demande de carte d'invalidité et de placement de ma mère en maison de retraite aux motifs qu'elle ne présentait pas un taux d'incapacité de 80%. Elle était alors reconnu Adulte-Handicapée à 79%. J'ai alors formé un recours contre la décision de la C.O.T.O.R.E.P. concernant ma mère. Ce dernier a été accepté et le 10 Décembre 2001, le Tribunal du Contentieux de l'Incapacité a décidé de lui attribuer un taux d'incapacité de 80% ainsi que la carte d'invalidité portant la mention "station debout pénible". Ce qui semble pour le moins douteux dans cette décision, c'est avant tout que le recours que j'ai formé pour ma mère ait été accepté (n'importe quel inconnu aurait pu envoyer le courrier pour former ce recours). C'est surtout que le tribunal a pris sa décision sans que ma
 mère soit présente à l'audience. Comment, dans ces conditions, les médecins présents à l'audience ont-ils pu revenir sur la décision de la C.O.T.O.R.E.P. sans même pouvoir l'examiner ? Sachez par ailleurs que lors de cette " audience ", Madame Guichard représentait le Directeur Régional des Affaires Sanitaires et Sociales et engageait donc sa responsabilité par sa signature sur le compte-rendu du tribunal. Depuis, Madame Doizon Geneviève a été à nouveau hospitalisée à l'Hôpital Saint- Jacques: c'était à la fin du mois de Juin 2001. Elle y a séjourné jusqu'au 10 Juillet 2003. Durant cette hospitalisation, ma mère a été victime de maltraitances. Elle a eu le cuir chevelu ouvert le 27 décembre 2001, soi-disant suite à une mauvaise chute. Selon le personnel hospitalier de l`Hôpital Saint-Jacques, elle aurait à nouveau chuté le 8 Mars 2002 et s'est ainsi cassée l'épaule gauche. Suite à ces événements, j'ai contacté l'U.D.A.F. ( Union Départementale des Associations Familliales ) qui
 s'occupe des intérêts financiers et juridiques de ma mère. L'U.D.A.F. par le biais de son directeur Monsieur Hotton devait saisir maître Rousseau, avocate au barreau de Nantes, pour savoir les poursuites qu'il convenait d'engager contre l'Hôpital Saint-Jacques. Finalement, aucune poursuite n'a été engagée. Depuis, le 9 Février 2003, ma mère a de nouveau eu le bras cassé, encore suite à une mauvaise chute selon la version des infirmières. 
Peu de temps avant ces évènements, le Procureur de la République m'a assigné devant le Tribunal Correctionnel suite à des crevaisons de pneus à l'Hôpital Saint-Jacques. En effet, le 4 Avril 2002, j'ai été arrêté en flagrant-délit par la police alors que je crevais 60 pneus de voitures de la direction de l'Hôpital Saint-Jacques. L'audience concernant ce délit aurait dû avoir lieue le 13 Mai 2002 à la 6ième Chambre Correctionnelle. Pour une raison aujourd'hui encore inconnue, mon dossier a disparu et le cours de la justice s'en est trouvé interrompu (la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation est compétente dans ce cas là en vertu des articles 665-1 et 802 du Code de Procédure Pénale Français). L'audience a donc été reportée au 9 Septembre 2002. Non content d'avoir perturber le fonctionnement de la justice, la police a forcé la porte de mon domicile le 4 Juin 2002 pour me mettre en garde-à-vue ( celle-ci a commencé à 7H30 et s'est prolongée jusqu'à 10H45 ). Durant cette garde-à-vue
 arbitraire, le Lieutenant de police Miglioretti a fait pression sur moi pour que j'avoue que j'étais l'auteur de tags sur la façade du local de la J.O.C. et sur celle de la Chambre Départementale des Notaires. Il voulait également que j'avoue que j'avais crevé les pneus de voitures de simples particuliers ( les victimes avaient déposé plainte contre X ). 
Comble de l'ignominie, depuis le 13 Mai 2002, le Procureur de la République a décidé de joindre aux charges initialement retenues contre moi de nouvelles charges concernant cette fois des plaintes contre X ( celles pour lesquelles j'ai été mis arbitrairement en garde-à-vue le 4 Juin 2002 ). Cela viole tous les principes élémentaires de la justice et la présomption d'innocence (violation de l'article 665 alinéa 2 du Code de Procédure Pénale français). Parmis ces plaintes contre X concernant des pneus de voitures et des tags, il y avait celles du Premier Secrétaire du Parti Socialiste de Loire-Atlantique, Monsieur Alain Gralepois et celle de la J.O.C.. Il faut que vous sachiez que Monsieur Gralepois est le conjoint de Michèle Meunier, la 4ième adjointe à la mairie de Nantes chargée des services sociaux de la ville. Ni Monsieur Gralepois, ni la J.O.C. n'ont réagi lorsque le Procureur de la République a décidé de m'attribuer les délits dont ils ont été victime ce qui violait pourtant le
 principe de la présomption d'innocence. N'importe quel républicain digne de ce nom aurait été indigné par un tel comportement. 
Depuis ces événements, l'audience à la 6ième chambre correctionnelle a eu lieue. Lors de cette audience, le président du tribunal ainsi que le Ministère Public sont passés en force en refusant de saisir la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation. Des accusations insensées ont été portées contre moi concernant des plaintes contre X. Au mépris des règles élémentaires de la justice, ces accusations diffamatoires ont été jointes à celles pour lesquelles j'étais assigné le 13 Mai 2002. Dans le même temps, le tribunal a refusé de prendre en compte la garde-à-vue arbitraire dont j'ai été victime. 
Finalement, j'ai été condamné le 23 Décembre 2002 à 8 mois de prison avec sursis et 3906 Euros d'amende pour avoir crevé des pneus de voitures de la direction de l'Hôpital Saint-Jacques et pour des plaintes contre X. Ces plaintes contre X concernaient des crevaisons de pneus de voitures dont ceux de la voiture de Monsieur Gralepois et des tags, notamment ceux sur la façade du local de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne ainsi que ceux sur la façade de la Chambre Départementale des Notaires. Le Tribunal Correctionnel m'a également demandé d'aller voir un psychiatre et ce alors que je n'ai aucun antécédent judiciaire, aucun antécédent psychiatrique, aucun problème d'alcool ou de drogue. D'autre part, il n'y a pas eu d'expertise psychiatrique avant l'audience comme l'exige la loi française. Le 24 Décembre 2002, j'ai fait appel. Il s'agit là d'une parodie de justice de la part d'un tribunal aux ordres qui veut nier ma personnalité juridique et qui m'a discriminé en refusant de m'accorder un
 droit élémentaire : le droit à la présomption d'innocence. 
Par ailleurs, j'ai appris par la suite que le Procureur de la République, Monsieur Pierre Foerst avait été promu Avocat Général à la Cour de Cassation grâce au Ministre de la Justice et ce alors qu'il passait pour un criminel aux yeux du journal l'Hebdo. 
Depuis ces évènements, j'ai écri à Monsieur Jean-Claude Huet, le nouveau Procureur de la République pour savoir pourquoi Monsieur Pierre Georget n'était toujours pas jugé. En effet, ce dernier a essayé de me tuer avec une barre de fer le 27 Avril 2001 ( 3 jours auparavant, le 24 Avril 2001, les services sociaux de la ville me demandaient de faire leur travail envers mes parents ). La police a refusé d'enquêter sur les lieux du crime; elle a refusé de saisir la barre de fer; elle a refusé de qualifier les faits de tentative de meurtre. 
Finalement, suite à mon courrier, le Procureur de la République a décidé de juger cette affaire le 5 Juin 2003, plus de 25 mois après les faits et ce sans qu'aucun juge d'instruction ne soit saisi de cette affaire. Un peu avant l'audience, le 27 Mai 2003, j'ai reçu la visite d'un Commandant des Renseignements Généraux Français. Ce dernier m'a fortement recommandé de ne pas parler de l'article de presse paru sur moi et ma famille à l'audience du tribunal. Il m'a également demandé de ne pas parler des services sociaux de la ville qui m'ont demandé de faire leur travail envers mes parents si je ne voulais pas que ces derniers subissent de nouvelles représailles. Le jour de l'audience, le 5 Juin 2003, Maître Godin qui avait été désignée par l'Ordre des Avocats pour me défendre n'était pas présente. Je suppose qu'elle a été victime de pressions de la part des Renseignements Généraux Français. Finallement, l'audience a été reportée au 19 Juin 2003. Ce jour-là, j'ai appris que mon père
 avait porté plainte contre moi pour violences. Sans doute a-t-il été contraint de le faire pour que ma mère ne soit plus victime de violences à l'hôpital. Il semble évident que la police a inventé cette histoire de toute pièce et que mon père n'a pas osé la contredire. 
Le 19 Juin 2003, mon père n'était pas présent à l'audience et il n'avait pas d'avocat pour le représenter. Mon avocate n'était pas là non plus. 
Pourtant, la loi française exige qu'une personne invalide soit représentée par un avocat devant un tribunal (article 417 du Code de Procédure Pénal Français). Quand à Pierre Georget, il a trouvé un médecin qui lui a fait un certificat médical de complaisance avec 10 jours d'arrêt de travail pour appuyer la plainte qu'il a déposée contre moi pour violences ( moi-même, j'avais 8 jours d'arrêt de travail ). 
Finallement, c'est moi qui ait été condamné par le tribunal à 2 mois de prison avec sursis pour avoir frappé Monsieur Georget. Je tiens à signaler que le tribunal ne m'a pas condamné pour les violences envers mon père. Il y avait pourtant un certificat médical avec 4 jours d'arrêts de travail et mon père est invalide ce qui est une circonstance aggravante. Par ailleurs, les juges et la Substitut du Procureur de la République ont refusé de juger Monsieur Georget alors que l'audience correctionnelle avait lieu justement pour cela. Cette affaire était la dernière jugée par le tribunal correctionnel ce jour là. J'étais seul dans la salle d'audience du tribunal avec deux juges, la Substitut du Procureur de la République, Monsieur Georget et deux policiers. Lorsque j'ai évoqué l'existence de ma plainte contre Monsieur Georget à la barre du tribunal, les juges ont coupé mon micro et ont menacé d'utiliser la police pour m'exclure des débats. J'avais pourtant porté plainte contre lui et il
 est évidemment impossible de classer sans suite une plainte avec 8 jours d'arrêts de travail. 
Cela prouve s'il en était besoin que le Procureur de la République et la Police se sont servis de Pierre Georget contre moi. Par ailleurs, pourquoi aurais-je écri au Procureur de la République plus de 2 ans après les faits pour que cette affaire soit jugée si j'avais agressé mon père et Monsieur Georget? Pourquoi les juges ont-ils refusé de me condamner pour les violences que j'aurais commises envers mon père? 
La réalité est totallement différente de la version du ministère publique. D'ailleurs, les faits du 27 Avril 2001 sont relatés dans l'article de presse du 23 Mai 2001 du journal L'Hebdo de Nantes et mon dossier médical prouve que j'ai été hospitalisé suite à des violences le jour des faits. 
Ayant été victime de discriminations par rapport à ma naissance et à ma situation de famille, d'une tentative d'assassinat, de deux erreurs judiciaires et de menaces de la part des Renseignements Généraux Français, j'ai préféré prendre la fuite et quitter mon pays avant que le Procureur de la République, la police et les Renseignements Généraux Français n'inventent une nouvelle histoire qui m'aurait conduit en prison. 
J'ai donc quitté la France le 12 Juillet 2003. Initialement, je voulais quitter l'Union Européenne pour me mettre à l'abris des menaces des Renseignements Généraux et des amis maçons et socialistes de monsieur Albert Mahé. Malheureusement, le manque d'argent m'a arrêté en Hongrie. Le 26 Août 2003, j'ai demandé l'asile politique dans ce pays. L'Office de l'Immigration et de la Nationalité de Budapest m'a envoyé au camp de réfugié de Debrecen où je me trouve actuellement. 
Étant citoyen de l'Union Européenne, on m'a dit que ma demande d'asile politique en Hongrie n'avait aucune chance d'aboutir. Par ailleurs, la Hongrie va prochainement entrer dans l'Union Européenne ce qui diminue encore mes chances d'obtenir l'asile politique dans ce pays. Je suis donc à la recherche d'un pays qui pourrait m'accueillir et où je pourrais vivre librement. 
Tous ces événements d'une gravité exceptionnelle m'amènent à penser que votre réseau pourrait examiner avec attention cette histoire. Il semble évident que tous ces agissements de l'État via certaines de ses institutions visent dans le meilleur des cas à nous aliéner, voire à nous détruire lentement moi et ma famille en minimisant les risques pour l'image de marque des personnes et institutions concernées. Si vous êtes intéressés par cette histoire, si vous avez des suggestions à me faire ou si vous avez des informations susceptibles de m'aider, n'hésitez pas à me contacter. Vous pouvez le faire par téléphone tous les jours entre 20H00 et 20H10 au 00 36 52 42 74 44 ou par e-mail : 
gktjkeruioruiursdkdsgjkl at yahoo.fr 
Je me tiens à votre disposition pour vous apporter des éclaircissements supplémentaires sur tous ces événements. Dans l'attente d'une réponse de votre part et vous souhaitant bonne réception de ce courrier, je vous souhaite une bonne journée. 













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